
(Derniere mise a jour: le 27 mars 2005)
Communiqué de presse
3
juin 2003
Le Sentier national canadien passera par Barkerville, Wells et Quesnel
Imaginez-vous
en train de randonner d’un bout à l’autre du Canada sur un sentier le
plus sauvage et panoramique possible sur toute sa longueur. Le rêve est
presque devenu réalité. À ne pas confondre avec le Sentier transcanadien!
Le Canadian Hiking Trail/Sentier National est un sentier de 10 000 km,
interdit aux motorisés, qui nous fera voir les coins les plus reculés et
sauvages qui subsistent encore dans le pays.
En
Colombie-Britannique, les sections existantes de 4 sentiers historiques seront
jointes afin de conduire les randonneurs de Jasper à la région centrale de
la province. Quesnel et Wells-Barkerville-Bowron Lake sont situés stratégiquement
le long de la route. De la frontière albertaine, les voyageurs parcourront un
chemin en haute altitude à travers les Rocheuses, en terminant par une
descente sur Crescent Spur pour traverser la rivière Fraser. Là ils joignent
la Goat River Trail, récemment réouverte par la Fraser Headwaters Alliance
et déjà très populaire. Ce sentier muletier était empruntée jadis par les
mineurs pour aller de la haute Fraser à la région de Barkerville et des lacs
Bowron.
Les
randonneurs locaux et les membres de la Wells and Area Trails Society ont repéré
un tracé qui reliera Bowron Lake à Barkerville via Atan Lake et le mont
Murray. Cette route était supposée être balisée en 2003. De Barkerville,
la 1861 Pack Trail amènera les randonneurs sur le pic Yanks, avec sa vue très
panoramique, vers Keithley Creek. Ce sentier, réouvert par les Amis de
Barkerville, est la route authentique empruntée par les mineurs avant l’avènement
de la route Cariboo Wagon.
Les
développeurs de la région de Quesnel recherchent une route en descendant la
Quesnel de Keithley Creek à Quesnel. Les propriétés privées le long de la
rivière représentent l’obstacle à surmonter. Quelques «ranchers» sont réceptifs
à l’idée d’avoir des visiteurs du monde entier qui traversent leur
propriété, d’autres non. On espère que des itinéraires alternatifs,
pouvant accommoder les besoins de tous, puissent être trouvés.
À
Quesnel, les randonneurs rejoindre la Telegraph Trail, qui suit la route de la
ligne de télégraphe Collins Overland construite en 1865-66. Ce sentier débouche
sur la Nuxalk-Carrier Grease Trail (Alexander Mackenzie Heritage Trail), une
route commerciale liant l’intérieur du territoire à Bella Coola, sur la côte,
une route empruntée depuis des siècles par les Premières Nations.
Les
impacts économiques des sentiers de longue randonnée, tels que la
Appalachian Trail ou la Milford Sound Track en Nouvelle-Zélande, sont bien
documentés. Le long de ces sentiers, les centres qui sont des points de
sortie offrent de nombreux services aux randonneurs incluant le logement, la
restauration, la fourniture d’équipements de plein air et les services de
navette par autobus. D’autres attractions intéressantes pour le randonneur
sont aussi offertes, telles que la descente de rivière ou le parapente.
Le
Sentier national canadien n’a reçu que peu de publicité jusqu’ici, mais
au fur et à mesure qu’approche son achèvement et que le public en prend
connaissance, les communautés locales le long de la route vont commencer à
en ressentir les effets. Dans les Cariboo, la plupart des sections sont complètes
et on peut déjà songer à les vendre, aussi bien sur le plan national
qu’international.
Pour plus d’information, joindre:
Judy
Campbell, Wells et la Area Trails Society au (250) 994 3349. jcampbell@wellsbc.com
ou Pat Harrison, Hike Canada En Marche au (604)
878 7007 ou au (604) 230 2821
Communiqué de presse
FRASER
HEADWATERS ALLIANCE
10
mars 2003
La
Goat River classée parmi les rivières les plus menacées – une fois de
plus !
La rivière Goat, un affluent de la rivière Fraser, située à 35 km à l’ouest de McBride, figure de nouveau parmi les 5 rivières de Colombie-Britannique les plus menacées, selon le Outdoor Recreation Council de Colombie-Britannique (ORC).
«Le Répertoire des rivières menacées souligne les nombreuses menaces qui pèsent sur nos cours d’eau et montre le besoin d’en prendre mieux soin», note Mark Angelo, président du comité des rivières menacées de l’ORC.
Le sort de la Goat est en jeu de puis 1994. La McBride Forest Industries a déjà commencé un développement forestier de 35 000 hectares sur la haute Goat et prévoit récolter plus de 12 000 camions de bois dans les prochaines années. Les projets prévoient la construction d’une route forestière dans le chenal de la rivière Goat elle-même, qui est une rivière à saumon, et qui est renommée pour la qualité de ses eaux non polluées.
La Fraser Headwaters Alliance (FHA), un groupement de conservation écologique populaire local, basé dans la vallée de la Robson, mène une campagne de sensibilisation pour la pleine protection de la haute rivière Goat. L’exploitation forestière va avoir un effet négatif sur les poissons et la faune du bassin hydrographique et menacera plusieurs corridors essentiels pour la faune entre Kakwa et le parc provincial de Bowron Lake. La rivière Goat abrite le saumon quinnat («Chinook»), l’ours grizzly et le caribou des Selkirks, une espèce en déclin dramatique, considérée désormais plus menacée que le rhinocéros noir. Des études récentes ont confirmé la présence d’une autre composante vitale mais fragile de l’écosystème de la rivière Goat : l’omble à tête plate, encore plus menacée, est présente dans la plupart des affluents de la haute Fraser.
La FHA s’inquiète aussi beaucoup de l’impact de l’exploitation forestière sur la Historic Goat River Trail, une route de l’époque de la ruée vers l’or, datant de 1886, qui s’est imposée comme destination éco-touristique de premier choix. Ce succès s’explique aussi en partie parce que ce sentier communique avec ceux du parc provincial de Bowron Lake.
«La rivière Goat est l’un des derniers bassins hydrographiques non exploités du cours supérieur de la Fraser», souligne le président de la FHA, Roy Howard. «La rareté de bassins non exploités dans la haute Fraser, conjuguée à la faune riche et unique de la rivière Goat ainsi qu’à ses valeurs patrimoniales, justifient une pleine et entière protection. Nous faisons appel au gouvernement de Colombie-Britannique pour qu’il enlève de façon permanente la rivière Goat du Répertoire des rivières en danger en accordant un statut d’aire protégée au bassin de la haute rivière Goat».
La Goat s’est déjà vu accorder une mention spéciale en tant que partie de la Fraser, laquelle a été citée en cinquième place au Répertoire. C’est la troisième année que l’ORC a accordé cette distinction à la Goat. Le communiqué de l’organisme figure au www.orcbc.ca. On peut trouver davantage de renseignements sur l’effort de protection du bassin de la haute Goat au www.savethegoat.ca.
On peut joindre Roy Howard au (250) 968-4490, ou à roy@fraserheadwaters.org.
Communiqué de presse
9
novembre 2000
Le comité du Sentier national en Colombie-Britannique a tenu une assemblée le 8 novembre 2000 à la University of Northern British Columbia (UNBC) à Prince-George.
La Fédération des clubs de montagne de Colombie-Britannique est responsable de la portion provinciale du sentier en collaboration avec les clubs membres des communautés du centre de la province. Dans ces clubs, on compte la Alexander Mackenzie Heritage Trail Society (responsable du sentier du patrimoine désigné appelé la Grease Trail), les Amis de Barkerville (responsables de la 1861 Gold Rush Pack Trail), la Fraser Headwaters Alliance (responsable de la Historic Goat River Trail), enfin la Prince George Backcountry Recreational Society, ainsi que le club de plein air de la UNBC.
L’assemblée a entériné l’objectif de compléter la route désignés de Bella Coola à Crescent Spur pour la fin de l’été prochain. Nous lançons un appel au gouvernement de Colombie-Britannique pour qu’il reconnaisse le Sentier national, un projet développé depuis 1969 sans aide gouvernementale. Le Sentier national sera le plus long sentier pédestre au Canada. En Colombie-Britannique, le Sentier national intégrera les sentiers historiques d’Alexander Mackenzie, Blackwater, Colins Telegraph, 1861 Gold Rush Pack Trail, et de la Goat River. Les clubs de l’île de Vancouver ont approuvé avec enthousiasme la continuation du Sentier national de Port Hardy à Victoria. Leur rapport suivra au printemps prochain avec leurs propositions pour le tronçon de l’île.
Nous croyons fortement que ce sentier a le potentiel voulu pour devenir une grande attraction et un moteur économique, au même titre que les sentiers West Coast et Juan de Fuca sur l’île de Vancouver. Ce sentier a, de plus, le support du district de Wells et de la Première Nation Lheidli T'enneh, tous deux étant conscients des retombées économiques d’un tel projet.
Communiqué de presse
2
décembre 2001
LA
DESTRUCTION DE LA RIVIÈRE GOAT A COMMENCÉ
En une seule semaine, McBride Forest Industries (MFI) a détruit un kilomètre d’un sentier vieux d’un siècle en construisant une route forestière par dessus. Combien de temps faudra-t-il pour achever la destruction du sentier?
MFI a commencé la construction de ses routes dans la région sauvage du bassin de la haute Goat le mois dernier, en dépit des sérieuses réserves exprimées sur l’impact de ce développement sur les valeurs récréatives et environnementales uniques de la région. L’exploitation du premier billot pourrait avoir lieu à n’importe quel moment désormais.
Située à l’ouest de McBride, en Colombie-Britannique, le bassin de la rivière Goat a fait l’objet d’une protection spéciale depuis plusieurs années. La Fraser Headwaters Alliance, un regroupement voué à la conservation basé dans la vallée de la Robson, mène cette campagne. D’une superficie de 35 000 hectares, la haute Goat est le deuxième plus grand bassin hydrographique non exploité et non protégé dans la région du bassin de la Fraser et constitue un habitat critique pour l’ours grizzly. Le saumon quinnat («Chinook») et le caribou des Selkirks y trouvent également refuge. Les eaux de la haute Goat sont d’une pureté cristalline à l’année longue et des peuplements majestueux d’épinettes anciennes s’étendent à l’horizon de la région.
Le plan de développement de MFI dans cette zone est en violation flagrante avec le Code provincial des pratiques forestières et est sous enquête par la Commission régissant les lignes directrices en la matière. Si elle pénètre plus profondément dans le bassin, la route sera construite directement sur la berge de la rivière sur 300 mètres, nuisant sérieusement au saumon et aux habitats d’alevinage ainsi qu’aux frayères de l’omble à tête plate. Toutefois, on s’attend à ce que les responsables du ministère provincial des Ressources durables, ceux du ministère des Forêts et de Pêches et Océans Canada approuvent la route pour fournir un accès à l’exploitation forestière dans cette zone controversée.
La route et l’exploitation qui suivra vont aussi détruire ce qui reste de la Historic Goat River Trail, établie en 1866 entre Barkerville et la Fraser durant la dernière moitié de l’époque de la ruée vers l’or des Cariboo. Récemment restaurée sur toute la longueur des 95 km qui séparent Crescent Spur du parc provincial de Bowron Lake, les panoramas de montagne remarquables et les régions sauvages vierges qu’elle traverse placent la Goat River Trail sur le même pied que la West Coast Trail en tant qu’une des destinations récréatives de première importance dans la province. Le sentier est aussi un tronçon du Sentier national canadien, qui reliera des sentiers historiques et des zones sauvages à travers le Canada.
Si l’exploitation se poursuit dans la haute Goat, nous perdrons un élément irremplaçable du patrimoine naturel et culturel de notre province. Le potentiel écotouristique et faunique en regard des espèces menacées sera perdu à tout jamais – gâché en faveur de gains économiques à court terme. «Nous gaspillons l’héritage de nos enfants», dit le coordonnateur de la Fraser Headwaters Alliance, Roy Howard. «Dans mon esprit, cela représente une grande erreur».
La Fraser Headwaters Alliance en appelle à un moratoire sur toute forme de développement à venir dans la haute rivière Goat pour avoir le temps de reconsidérer la problématique et de répondre aux questions touchant les violations au Code des pratiques forestières, aux habitats aquatiques et fauniques, aux réclamations des Premières nations, et à la préservation du sentier et de son milieu. Pour plus de renseignements concernant le combat pour la sauvegarde du bassin de la haute Goat, on peut joindre la Fraser Headwaters Alliance au (250) 968-4490 ou par courriel à roy@fraserheadwaters.org.
Communiqué de presse
FRASER
HEADWATERS ALLIANCE
15
septembre 2000
DES
RANDONNEURS RECRÉENT L’HISTOIRE
Vendredi
dernier, un groupe de 9 randonneurs de Colombie-Britannique ont terminé une
randonnée de 8 jours sur 120 km entre Crescent Spur et Barkerville. Cette
randonnée visait à sensibiliser les gens à la Goat River Trail, un sentier
historique récemment ouvert qui date de 1866. Une équipe d’exploration
minière, sous les ordre de John Bowron, Commissaire de l’or pour les
Cariboo, a été la première à dégager le sentier. «Il n’a sûrement pas
été parcouru sur toute sa longueur vers Barkerville depuis les années 1910»,
dit Roy Howard, initiateur de la randonnée et coordonnateur de la Fraser
Headwaters Alliance.
La
randonnée a commencé par une cérémonie consacrant l’ouverture de la
section Goat River du Sentier national canadien. Le nageur marathonien Finn
Donnelly présidait cette cérémonie, un des nombreux événements
communautaires qui coïncidait avec Fraser2000, son second parcours à la nage
de la Fraser. Bien que la randonnée se terminait à Barkerville, les
randonneurs ont parcouru la faible distance les séparant de Quesnel en
automobile pour saluer Finn et son équipe, en compagnie du maire Steve
Wallace qui a aussi nagé avec lui.
Il
a plu la majeure partie du temps qu’a duré la randonnée; le soleil ne
s’est montré pour la peine qu’une seule journée. «La randonnée s’est
déroulée dans des conditions plutôt humides», a remarqué Judy Campbell,
conseillère de Wells. «Mais je pense que c’est ce à quoi on doit
s’attendre dans la forêt pluviale !»
Bien
que la Fédération des clubs de montagne de Colombie-Britannique ait reconnu
le sentier comme lien major dans la portion provinciale du Sentier national,
le gouvernement de la province n’y a pas encore apporté sa sanction. »Cela
nous inquiète au plus haut point, parce que des coupes forestières à blanc
sont prévues sur le sentier, ainsi que le développement de routes qui détruiront
la majeure partie de ce sentier», dit Howard.
La
haute rivière Goat est l’un des seuls bassins vierges intacts et non protégés
qui restent dans les sources de la rivière Fraser. «En plus du sentier, la
rivière Goat est un corridor essentiel pour la faune à travers les Cariboo,
reliant le parc de Bowron Lakes et le fossé des Rocheuses», ajoute Howard.
«Exploiter la forêt de la rivière Goat équivaudrait à couper à blanc
notre héritage».
Roy
Howard, Fraser Headwaters Alliance: (250) 968-4410 ou Judy Campbell,
coordonnatrice du projet Wells Gateway: (250) 994-0001
INFORMATION COMPLÉMENTAIRE
En plus de Fin Donnelly, la cérémonie d’inauguration
incluait aussi la présence de Ron Seymour, du conseil de bande des Lheidli
T'enneh, ainsi que de Keith Cole and Rene Morton – fille maintenant adulte
de Cliff et Ruth Kopas, qui ont fait leur voyage de noces à cheval le long de
la Goat en 1933. Pat Harrison, directeur exécutif de la Fédération des
clubs de montagne de C.-B. était également présent avec le maire de Wells,
Dave Hendrixson.
En
1933, Cliff et Ruth Kopas furent les premiers «écotouristes» à parcourir
le sentier. Leur voyage de noces de Calgary à Bella Coola les a amenés à découvrir
ce sentier envahi par les herbes. Ils y trouvèrent là une des aventures les
plus exigeantes de leur périple. Plus de 40 plus tard, Cliff a écrit un
livre sur ce voyage, Packhorses to the Pacific, A Wilderness
Honeymoon (Touchwood Editions, 2004) qui reste un classique
après avoir connu de nombreuses éditions depuis 1976. Un site de camping sur
le sentier a été nommé en leur honneur : le camp Kopas.
Le
groupe de randonneurs qui a refait la randonnée était composé de 6 hommes
et 3 femmes, âgés de 21 à 60 ans. Quatre étaient de Dunster, 2 de
Prince-George, 2 de Wells et un de Quesnel. Trois des marcheurs ont complété
les 120 km et tous les 9 ont parcouru les 50 km du territoire vierge de la
haute Goat ainsi que des vallées Wolverine et Littlefield.
La randonnée comprenait la traversée de multiples rivières et criques, dont l’une à l’aide d’une nacelle suspendue mue à la main, assez excitante ! Plusieurs passages à gué étaient aussi au menu, dont au moins un n’était possible qu’une fois calmé le débit de pointe des pics environnants...
Environ 42 des 120 km se situent sur des routes fréquentées. On prévoit toutefois contourner ces routes.
La forêt dans les zones basses de la Goat recèle de gros cèdres rouges, fort anciens, des pruches occidentales et, occasionnellement, un sapin de Douglas géant, vétéran des incendies du passé. Dans la haute Goat, on trouve des épinettes d’Engelmann très anciennes ainsi que des forêts de sapins subalpines. Les espèces fauniques indigènes sont nombreuses, incluant l’orignal, le caribou des Selkirks, le grizzly et l’ours noir, ainsi que le canard arlequin. La Goat est le seul bassin non exploité du district forestier de la vallée de la Robson qui abrite des frayères de saumons quinnats.
31
mai 1999
Le
sentier historique Goat Trail réouvert!
Après 30 ans de négligence,
un des sentiers les plus historiques des sources de la rivière Fraser est dégagé
pour l’utilisation aux fins de randonnée. Sous la direction de la Fraser
Headwaters Alliance, un organisme de conservation basé dans la vallée de la
Robson, des bénévoles ont accompli des progrès majeurs dans la réalisation
d’un projet permettant aux randonneurs au long cours ainsi qu’aux
promeneurs équestres la possibilité de traverser les monts Cariboo.
Le
sentier, créé en 1866, reliait Barkerville à McBride et fut utilisé comme
sentier muletier important durant plusieurs années, jusqu’à ce que la
Grand Trunk Pacific Railway complète sa ligne de chemin de fer entre McBride
et Prince-George. «Le gouvernement a même exploré les possibilités d’y
construire une route pour l’automobile dès 1912», dit Roy Howard,
coordonnateur pour la Fraser Alliance. «On a depuis reconsidéré plusieurs
usages pour ce sentier, dont un de transport forestier, un autre pour une
route panoramique et un autre pour la motoneige. Notre désir est de restaurer
le sentier muletier original».
La
plus grande partie du sentier se situe dans la haute Goat, au centre d’un
territoire vierge et panoramique. «Ceux qui veulent goûter pleinement à ce
sentier exceptionnel dans son état actuel devraient se dépêcher», dit
Howard. «La construction de routes devrait débuter tôt cet été, bien
qu’on s’attende davantage à l’automne».
On
peut encore voir le long du sentier de vieux camps, des caches, des signes de
l’activité minière et des marques sur les arbres datant de cent ans. Le
sentier est le seul à être fréquenté de manière active à travers les
Cariboo, en passant par le col le moins élevé de la chaîne. On croit
qu’il est selon toute probabilité le premier lien de commerce des Premières
Nations avant leur rencontre avec les Blancs.